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AGENDA

Journée liberté de la presse 2023 - Les Vans

Journée liberté de la presse 2023 - Les Vans

Journée liberté de la presse 2023 - Les Vans - Samedi 6 mai à partir de 14 h 30, au cinéma Vivans

Comme chaque année dans le sillage de la Journée mondiale de la liberté de la presse, Amnesty International Ardèche Sud, La Ruche aux Livres et Mirlitoons co-organisent un événement local pour célébrer la liberté d’informer.

Cette année, gros plan sur la photographie, souvent en première ligne des combats, au sens propre comme au sens figuré : La photographie en première ligne, samedi 6 mai à partir de 14 h 30, au cinéma Vivans - Les Vans.

Programme : 

14 h 30 > ACCUEIL.

14 h 45 > RENCONTRES PHOTOGRAPHIQUES ET DISCUSSION

Table ronde suivie d’une discussion avec le public, animée par Sandrine Tolotti, journaliste et fondatrice de la newsletter L’Intimiste.

Didier BizetDidier Bizet est photographe indépendant. Ses photographies ont été exposées dans de nombreux festivals en France et à l’étranger, il a reçu en 2020 le prestigieux Sony Award pour sa série Baby Boom, consacrée à la relation avec les poupées de nouveau-nés. Ses images sont régulièrement publiées dans Le Washington Post, Géo, La Croix, … Il est l’auteur de nombreux livres. Le plus récent est consacré à sa mère, Grâce à elle, monument visuel qui raconte cette vie à partir d’images d’archives, de photos issues d’albums de famille, de diapositives Kodachrome et d’images nouvelles, faites à l’occasion de l’inventaire de sa maison.

Mais, le plus souvent, Didier Bizet se consacre aux anciens pays du bloc soviétique, « où la mélancolie du temps se laisse docilement photographier ». Dans Le Grand Mensonge, né d’un reportage fait en Corée du Nord en 2012, il décide de retoucher ses images faites sous la contrainte pour rendre plus apparent le mensonge de la propagande. Un livre espiègle, drôle et troublant ; car il n’est pas toujours facile de deviner les tricheries du photographe. Le double mensonge fait-il une vérité ? Faut-il parfois mentir pour dire le vrai ?

Alexa BrunetAlexa Brunet vit en Ardèche, et y travaille souvent. Ses images sont publiées régulièrement dans la presse française et exposées dans des musées et des festivals. La mise en scène est à ses yeux l’un des meilleurs moyens de révéler les réalités invisibles.

Comme les superstitions et les recettes de sorcellerie, dans L’Abrégé des secrets ; ou le monde qui nous attend si nous ne changeons rien à la conception productiviste de l’agriculture, dans Dystopia. Elle travaille aussi beaucoup sur les modes de vie alternatifs, comme avec Les Grands séparés, une série consacrée aux communautés éco-résilientes ; ou Habitants atypiques, projet pour lequel elle a mêlé instantanés et mises en scène.

À travers ses images scénarisées, elle donne à voir son interprétation de sujets de société tels que les pièges de la technologie, l’habitat, les croyances ou les dérives de l’agriculture industrielle. Comment et jusqu’où utiliser la photographie, conçue pour dire le réel, à d’autres fins, et notamment pour faire passer un message ?

Orianne Ciantar OliveOrianne Ciantar-Olive est une jeune photo journaliste et artiste dont le travail a été reconnu par de nombreux prix et expositions. Après une carrière de photojournaliste classique, elle a choisi de faire un pas de côté. Notamment depuis qu’un travail à Sarajevo ou ses multiples voyages au Liban l’ont amenée à réfléchir à la question de la représentation des civils dans la guerre. «J’ai beaucoup parlé avec des gens coincés pendant le siège de Sarajevo, et je me suis rendu compte qu’on avait vu énormément d’images de civils qui se faisaient massacrer, mais assez peu d’images du quotidien.».

À ses yeux, rien n’a plus d’impact que les scènes ordinaires pour raconter les effets de la guerre sur la vie. Quand la guerre en Ukraine a commencé, elle a eu envie d’en parler autrement, en posant son propre appareil et en racontant plutôt la vie quotidienne sensible à travers les photographies de jeunes Ukrainiens pris au piège du conflit. Elle a créé le compte Instagram participatif @stuck_in_here qui les collecte et en a tiré le livre Stuck in here : Photographies d’une jeunesse coincée dans la guerre.

Dans ce prolongement, le Centre Pompidou a récemment exposé son installation “À coeur”, oeuvre interactive qui donne la parole aux jeunes civils ukrainiens, en mêlant photographies et témoignages sonores. Elle revendique la subjectivité de la démarche d’informer par la photographie : « À partir du moment où il y a un humain derrière l’objectif, l’objectivité n’existe pas vraiment.». Enfiler la peau de l’autre, quitter son habit d’observateur, est-ce la meilleure manière de raconter la guerre ?

Jean Jacques FarréJean-Jacques Farré est le fondateur de la revue photographique Like. Journaliste et directeur artistique, il a passé sa vie à travailler avec les photographes et à choisir les images publiées. Pour lui, une image se juge à sa qualité intrinsèque, mais aussi à l’histoire du hors champs, ce qu’on ne voit pas et qui, pourtant, nous éclaire. Dire ce que l’image ne montre pas, en donner le mode d’emploi, n’est-ce pas le meilleur antidote à la manipulation des images ?



17 h >
PROJECTION DE WAR PHOTOGRAPHER

Film documentaire réalisé par Christian Frei, avec dans leur propre rôle : James Nachtwey, Christiane Amanpour, Christiane Breustedt, Hans-Hermann Klare — 2001 - 1h36.

Le réalisateur suisse Christian Frei a suivi pendant deux ans sur le terrain le grand photographe de guerre James Nachtwey. La force du film tient notamment à son parti-pris singulier : une caméra miniature fixée au-dessus de l’appareil du photographe permet au spectateur de découvrir son champ de vision, tandis qu’une autre caméra filme la scène à distance.

Ce documentaire, qui a reçu de nombreux prix et été nominé aux Oscars, est une occasion unique d’approcher le quotidien, les doutes, les peurs et le courage d’un photoreporter qui parle de son envie de fuir et de son devoir de rester : «Pour moi, la force de la photographie réside dans sa capacité à évoquer ce qu’est l’humain. Si la guerre constitue une tentative pour nier cette humanité, alors la photographie peut être comprise comme le contraire de la guerre et, utilisée à bon escient, devenir un remède efficace contre la guerre.»

War PhotographerSélectionné dans une trentaine de festivals, War Photographer a été distingué par de nombreux prix ; notamment le prix Eurodok de l’European Documentary Film Festival d’Oslo. Il fut aussi le premier documentaire suisse à être nominé aux Oscars.

James Nachtwey est considéré comme l’un des plus grands photographes de guerre de notre époque. Né en 1948, il a été profondément marqué par les images de la guerre du Vietnam et du mouvement américain pour les droits civiques, à l’origine de sa vocation de photographe.

C’est en 1981 qu’il part pour la première fois en reportage à l’étranger, pour couvrir la grève de la faim des militants de l’IRA en Irlande du Nord. Pendant vingt ans, il sera le témoin de tous les grands conflits et des crises sociales et politiques majeures de la planète : du Salvador à l’Indonésie, du Guatemala au Sri Lanka, de la Cisjordanie à l’Afghanistan, du Liban au Soudan, de la Bosnie au Rwanda, de la Tchétchénie au Brésil, entre autres.

Membre de la prestigieuse agence Magnum de 1986 à 2001, il fonde alors avec six autres photographes de légende l’agence VII. Son travail a été exposé à travers le monde, notamment à l’International Center of Photography de New York et à la Bibliothèque nationale de France à Paris, mais aussi au Nieuwe Kerk d’Amsterdam ou au Hasselblad Center en Suède, entre autres. Il a été récompensé par le prix Martin Luther King, le prix Jean Mayer de la citoyenneté mondiale, le prix Henry Luce, la médaille d’or Robert Capa, le prix World Press Photo, l’Infinity Award de l’International Center of Photography, le Leica Award, le Prix Bayeux des correspondants de guerre. Il est membre de la Royal Photographic Society.

«J’ai été témoin, et ces photos sont mon témoignage. Les événements que j’ai enregistrés devraient ne pas être oubliés et ne doivent pas être répétés.» James Nachtwey.

EXPOSITIONS

Exposition de dessins de presse réalisés par les élèves des classes de 4ème du Collège Léonce Vieljeux des Vans, suite à la rencontre avec Aurel, dessinateur de presse, auteur de bande dessinée et réalisateur de Josep, César du meilleur film d’animation.

En amont de cette rencontre, en cours de Français, les collégiens ont travaillé sur la presse et, en cours d’Arts Plastiques, ils ont abordé le thème de la liberté d’expression avec ses limites et aussi celui de la caricature. Pour la réalisation, la consigne a été de réaliser un dessin en réaction à un article ou à un fait d’actualité, dessin qui devait exprimer une opinion.

La résidence d’Aurel a été initiée par la Communauté de Communes du Pays des Vans en Cévennes, dans le cadre de l’Éducation Artistique et Culturelle. Sa venue au Collège s’est inscrite dans les Enseignements Pratiques Interdisciplinaires qui permettent de construire et d’approfondir des connaissances et compétences et aboutissent à une réalisation concrète individuelle ou collective, comme ici à une exposition.

Fichez-nous la paix !Justice pour l’Ukraine, créée par Amnesty International France en partenariat avec Cartooning for Peace, d’après Fichez-nous la paix !. [Sous réserve de disponibilité]

Le 24 février 2022, la Russie envahissait l’Ukraine. Si ce conflit rappelle à bien des égards les guerres du siècle passé, il fait aussi surgir d’autres problématiques et de nouvelles menaces : nucléaires, économiques, énergétiques, guerre de l’information, ...

Depuis le début des affrontements en Ukraine, l’association Cartooning for Peace, dont le réseau de 281 dessinateurs et dessinatrices s’étend à plus de 70 pays sur tous les continents, a réuni des centaines de dessins de presse qui alertent et dénoncent la situation.

Pour Fichez-nous la paix !, ouvrage publié en partenariat avec Amnesty International et France Médias Monde et préfacé par le journaliste Pierre Haski, 120 dessins marquants et signi catifs ont été sélec tionnés. Provenant du monde entier, ils permettent de saisir les enjeux de cette guerre aux lourdesconséquences, qu’elles soient humaines, politiques ou économiques.

LIBRAIRIE THÉMATIQUE

En partenariat avec les librairies des Vans, La Belle Hoursette et La Zizanie, et avec le soutien de l’ACRIMED et de Reporters sans Frontières : une sélection d’ouvrages et de revues sur le photojournalisme et la presse.

CLÔTURE PAR UN VERRE DE L’AMITIÉ.

++ D'informations / Renseignements :
 

POUR PERMETTRE LE MAINTIEN ET LA PÉRENNITÉ DE CETTE JOURNÉE, PARTICIPATION À PRIX LIBRE BIENVENUE. MERCI À VOUS !

Pour le Collectif Journée mondiale de la liberté de la presse,
MIRLITOONS
Espace "Graines de Rencontres" • 2 bis Place des Masseguisses • 07140 Les Vans
Mob : 06 71 42 20 50
Mail : mirlitoons@free.fr
Facebook : https://www.facebook.com/pages/Mirlitoons-cie-Graines-de-Rencontres/233983076774965


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