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AGENDA

MOIS DU FILM DOCUMENTAIRE 2016

MOIS DU FILM DOCUMENTAIRE - DU 4 AU 30 NOVEMBRE 2016 sur le thème "ASIE CENTRALE" :

TOUT UN MOIS DE NOVEMBRE POUR VOYAGER, REVER, DECOUVRIR, 
RENCONTRER...

La médiathèque participe à cette opération depuis 9 ans et les séances proposées connaissent chaque année un succès et une fréquentation croissantes.

Cette animation est très fédératrice et les Montpezatiens et habitants des villages voisins sont chaque année toujours plus intéressés par la programmation de ce temps fort idéalement situé à une période où les jours raccourcissent et où il est bon de s’évader et se passionner pour d’autres pays et d’autres genres.

Voici six ans, elle a lancé un cycle de plusieurs années sur le thème du voyage et de la découverte du monde. Après l’Amérique latine en 2011, les îles à travers le monde en 2012, la Chine et l'Asie de l'Est en 2013, le monde indien en 2014, L'Australie et la Nouvelle Calédonie en 2015, il s'agira en 2016 de l'Asie centrale.

À travers la projection de films documentaires en présence des réalisateurs, la découverte de webdocs, une exposition de photographies prises par des habitants de Montpezat voyageurs, des échanges et témoignages sur certains de ces pays, l’objectif est de donner à voir, entendre, découvrir sous différentes approches : ethnologiques, artistiques, environnementales, sociétales...

UN PROGRAMME RICHE ET VARIE
Entrée libre à toutes les séances. Toutes les séances se déroulent à la médiathèque.

PROJECTIONS DE 4 FILMS DOCUMENTAIRES

VENDREDI 4 NOVEMBRE, 17H
"LA BALLADE D'ABDUL" réalisé par Anna Moiseenko en 2016. Durée 66 mn V.O. sous-titré français.

Auteur-réalisateur : Anna Moiseenko – Image : Anna Moiseenko, Elena Shalkina, Maxime Alochin, Anastasia Patlay – son : Casily Amochkin – Montage : Qutaiba Barhamji - Production/Diffusion : Ardèche - Images production, Shatters, Centre culturel Bactria, Lyon Capitale TV - Participation : Département de l'Ardèche - Distribution : Ardèche images production. En présence de Jean-Marie BARBE (centre de documentaire de Lussas).

RESUMÉ
Abdul est en Russie depuis 15 ans. Venu du Tadjikistan, il travaille à Moscou, passant d'un petit boulot à l'autre pour envoyer de l'argent à sa famille restée dans son village natal, au Pamir, très loin dans les montagnes. Mais Abdul est avant tout chanteur. Il a été soliste d'un ensemble de musique folklorique du Pamir connu dans toute l'Union Soviétique.

Un théâtre de Moscou, Teatr.doc, l'a invité, lui et d'autres travailleurs immigrés, autrefois musiciens professionnels, à un spectacle représentant leur parcours. Pour Abdul, c'est aussi un moyen de renouer avec son passé, son histoire, sa carrière de chanteur. "La ballade des migrants" était le titre donné initialement au film.

Le film se place entre survie et quête de liberté, vie quotidienne douloureuse et espace de parole et de création. C'est le récit poétique d’un Ulysse contemporain.

CONTEXTE
L'union soviétique rassemblait des citoyens de plusieurs pays, la Russie bien sûr, ainsi que plusieurs pays d'Asie centrale.

Après la chute du bloc soviétique, l'Ouzbékistan, le Tadjikistan, le Kirghiszstan et d'autres anciennes républiques sont devenues des états souverains. Cette transition radicale, ce changement de régime a créé à la fois l'occasion de transformations, une nouvelle base mais aussi un état de crise.

Beaucoup de citoyens ont été poussés à changer de vie pour réussir à subvenir à leurs besoins quotidiens. A la recherche de travail, ils se sont déplacés, ont migré vers les grandes villes de Russie. Médecins, maîtres d'école, ingénieurs, musiciens... autant de personnes diplômées qui ont été obligées de devenir concierge, ouvrier... C'est comme cela qu'Abdulmamad Bekmamadov (diminutif Abdul), tout comme d'autres immigrés s'est retrouvé à Moscou à faire des petits boulots.

Les travailleurs immigrés représentent une partie considérable de la population de la Russie. Néanmoins, ils sont complètement isolés de la société. Le fait qu'ils soient venus d'ailleurs jusqu'en Russie pour survivre leur donne une place à la fois d'étrangers et une place de travailleurs précaires. La société n'accepte pas qu'ils puissent avoir une autre culture et elle les cantonne à des travaux durs et sous-payés.

Le projet de Teatr.doc est de donner au public l'occasion d'entendre leur voix, leur histoire, livrées dans une forme qui leur est traditionnelle : celle de l'improvisation poétique.

Film Documentaire 2016
MARDI 8 NOVEMBRE, 17H
"LES PETITES REINES DE KABOUL" reportage réalisé par Katia Laurens en 2015. Durée 30 mn. V.F.

« Les petites reines de Kaboul », c’est un club de cyclisme féminin qui existe depuis 2003. Il a donc été créé peu de temps après la chute des talibans en 2001. Le reportage saisit des moments de cette équipe qui regroupe une dizaine de filles afghanes dont deux soeurs, Massuma et Zahra, dans leur entraînement. Elles ont 17 et 19 ans, et elles sont les piliers de ce groupe. Chaque semaine, elles sont entraînées par leur coach, un ancien champion de cyclisme. Voilées sous leur casque dans les rues de Kaboul, elles bravent tous les regards.

Et, en raison de leurs progrès, elles participent aujourd’hui à des compétitions internationales. En 2013, elles ont participé pour la première fois aux championnats d'Asie de cyclisme et visent aujourd'hui les Jeux olympiques de 2020.

En Afghanistan, dans une société conservatrice gangrenée par les Talibans, faire du vélo relève de l’inimaginable pour une femme. Les Afghans restent globalement réfractaires à l’égalité des sexes et voir une femme à vélo est toujours considéré comme un affront.

Cette défiance a un prix. Régulièrement menacées par certains spectateurs qui jettent des pierres et des fruits sur leur passage, les dix jeunes filles continuent la course quand même. Leur rêve : représenter un jour leur pays aux jeux olympiques. Fortes de leur succès et de l’admiration qu’on leur porte en Afghanistan mais aussi à l’étranger, cette équipe est plébiscitée pour recevoir le prix Nobel de la paix.

Elles n’ont pas encore été nominées pour recevoir ce prix puisqu’on ne connaît toujours pas les choix des membres du comité Nobel qui se sont réunis le lundi 29 février 2016 pour décider des nominations. Mais, grâce à leur courage, « Les petites reines de Kaboul » ont été plébiscitées par le Parlement italien pour devenir le prochain prix Nobel de la paix - car il faut être plébiscité par une institution pour être éligible à cette grande distinction. Une pétition a été lancée par 118 députés italiens afin qu'elles fassent partie des personnalités éligibles au prix Nobel de la paix qui sera décerné en décembre prochain.

Le film a été tourné au mois d'octobre 2015. Il a été diffusé en février sur Arte. Katia Laurens, la réalisatrice, qui vit actuellement en Espagne, répond aux questions de la responsable de la médiathèque de Montpezat en août 2016 :

" A ce jour l'équipe continue de s'entraîner. Masuma et Zahra sont venues en France au mois de mai pour participer à la course de l'Albigeoise. Elle s'y sont qualifiées pour les championnats du monde gran fondo en Australie. Ils se sont déroulés cet été à Perth en Australie. Malheureusement elles ne pourront pas y participer, la détérioration de la situation en Afghanistan, les problèmes de sécurité qui se posent en ce moment ne leur ont pas permis d'assurer leur préparation et de sortir du pays. Masomah, Zahra et leurs copines sont sous la menace directe des talibans et de l'état islamique qu'elles affrontent en défendant le droit des femmes. Masomah était un peu désespérée de ne pas aller à Perth. Pour elles le combat continue... et malgré tous ces problèmes, elles sont patriotes et ne veulent pas quitter leur pays qu'elles souhaitent pouvoir représenter."

Film Documentaire 2016
MARDI 15 NOVEMBRE, 17H
"Dans les coulisses des films, le travail du monteur" CONFÉRENCE D'ANNE LACOUR, monteuse et réalisatrice de films documentaire. Durée 1h30.

Film Documentaire 2016Après la projection d'extraits de films, tels que « Juillet », court métrage d’Darezhan Omirbaev (Kazakhstan) et de « Les saisons » d’Artavazd Pelechian et « Calendar » d’Atom Egoyan - films ayant en commun, à travers une esthétique très forte, une attention portée à la nature et à la relation de l’homme à celle-ci - Anne Lacour analysera, sous l'angle du montage, comment le travail sur l’image et le son, avec un minimum de recours à la parole, construit la structure dramaturgique et crée le rythme de ces films. Et comment le travail documentaire irrigue la forme fictionnelle du film achevé.

Après une carrière à Paris et à Bruxelles (Berlin en début de carrière), Anne Lacour s'installe en février 2016 en Ardèche, à Montpezat sous Bauzon (935 habitants) où elle vient de créer avec son compagnon, un lieu agricole (dédié à la permaculture) et culturel "La messicole". Dans cette structure, elle continue à assurer le montage de films. En cours "Algériennes dans la guerre" de Fatima Sissani et "Rouge-gorge, sur les traces des chants de gorge inuits, de Marie-Pascale Dubbé.

VENDREDI 18 NOVEMBRE, 17H
"ECHOES OF A STORYTELLER" ou "ÊTRE MANASCHI, UNE TRADITION TOUJOURS VIVANTE CHEZ LES KIRGYZES" réalisé par Daniel Turcan en 2010. Durée 75 min.

Film inédit en France : V.O. sous-titré anglais, traduction en direct en français. Producteurs : Daniel Sherman et Rodrigo Penalosa USA/Suisse.

RESUMÉ :
L'épopée de Manas est un long poème bien moins connu que l'Illyade et l'Odyssée ou Gilgamesh, mais elle est restée une tradition orale encore très forte au Kyrgyzstan. Nous suivons le parcours de Manaschis célèbres et la préparation de jeunes Kirghizes pour devenir de vrais Manaschis.

Porteur d'une tradition orale millénaire fondatrice de la culture kirghize, le manaschi raconte, avec enthousiasme et ferveur, devant son public, à la manière de ce qu'on appelle aujourd'hui une performance, le poème épique de Manas qui, au XIème siècle, a uni 40 tribus nomades en une seule nation.

Cette foi soude ce peuple confronté à de nouvelles réalités politiques et changements culturels.

CONTEXTE :
Pour les Kyrghyzes, l'épopée de Manas est toujours aujourd'hui un élément vital de leur mémoire et de leur tradition culturelle. Situé entre la Chine, le Kazakhstan, le Tadjikistan et l'Ouzbékistan, le Kirgyzstan déroule des paysages de steppes et de montagnes auxquels les habitants sont très attachés. Les premières yourtes de ce peuple jadis nomade étaient dans les montagnes. Ils ont développé une relation spirituelle profonde avec la nature. Avant que les Kyrgyzes connaissent l'écriture, une tradition orale puissante les soudait autour du héros Manas.

Les Manaschis devinrent les membres importants et admirés de leur communauté. Ils font passer l'épopée de Manas, avec leur personnalité propre, d'une génération et d'une époque à une autre. Dès l'enfance, les Manaschis ont un rêve prophétique dans lequel un personnage de l'épopée de Manas apparait. L'enfant doit prendre alors la décision de devenir à son tour ou pas Manaschi.

Un Manaschi plus âgé, expérimenté, l'accompagnera dans son apprentissage long et difficile. Peu parviennent à mémoriser l'épopée entière.

Le XXème siècle a radicalement changé la vie des Kyrgyzes. Les soviétiques, dès 1919, leur apprirent à lire et à écrire. Dès lors, les Manaschis célèbres eurent leur version enregistrée et publiée et les enfants purent lire ou écouter l'épopée de Manas. Malgré tout, du fait de l'idéologie dominante, cette tradition s'affaiblit.

Après l'effondrement de l'URSS, le 1er président kyrgyze, Askar Akaev, utilisa Manas pour recréer une identité nationale et culturelle. Manas est aujourd'hui le symbole de l'identité Kyrgyze. L'aéroport, la banque nationale, l'Université et de nombreuses rues portent le nom de Manas.

Le film débute par un portrait de Sayakbay Karalaev (1874-1971), le plus grand Manaschi du 20ème siècle dont les performances furent enregistrées. Puis l'un de ses disciples, Urkash qui, à 75 ans aujourd'hui, est une célébrité nationale. L'autre personnage, Kadrybek, a 16 ans. Il est l'un des étudiants de Urkash qu'il considère comme son second père. Devenir Manaschi est clairement le grand souhait de sa mère tout autant sinon plus que le sien.

Il est néanmoins utopique de penser que cette tradition orale peut résoudre les problèmes du pays. Deux révolutions en 5 ans ont laissé le pays sous emprise russe et la nation est ravagée par la violence et la corruption politique...

Mais ce peuple est résistant. Voir le jeune Kadyrbek réciter Manas fait comprendre comment cette grande tradition a survécu depuis un millénaire et comment elle continue à survivre aujourd'hui.

Film Documentaire 2016
MARDI 22 NOVEMBRE, 17H
"AVENTURES HUMAINES AU TIBET ET EN HIMALAYARencontre-témoignage sur la base d'un diaporama commenté en direct par Annie-Claude Comte. Durée 1h, suivie d'échanges avec le public.

En 1997, sur la demande de Jean-Michel Asselin, rédacteur en chef du magazine d'escalade "Vertical", Annie-Claude Comte est allée porter les couleurs de la Poste sur le Mont Cho Oyu (8201 m), 6ème plus haute montagne du monde.

Elle raconte cette expédition sportive de haut niveau qui fut surtout pour elle l'occasion de belles rencontres avec les habitants locaux du Tibet. Annie-Claude Comte est née dans le Jura (Andelot en montagne) en 1947. Comme beaucoup de jeunes de sa génération, elle est partie très jeune travailler à la ville. Pour elle, ce fut Lyon où elle commença sa longue histoire avec la Poste, d'abord au service des chèques postaux, puis assez vite, du fait de son tempérament et ses compétences de sportive, à la section ASPTT dont elle est toujours secrétaire (en tant que salariée durant de longues années et en qualité de bénévole depuis sa retraite en 2009).

Elle y rencontre des alpinistes engagés et apprend très vite, grâce à eux, les secrets de la montagne qui devint et reste sa grande passion. La montagne sous toutes ses approches, randonnée, alpinisme, ski de fond, est son domaine. Dès 1969, elle enchaîne les sommets (sommets du Népal de plus de 6000 m, ascension des 3 Mont Blanc, du Mont Cook en Nlle Zélande, du Uyuna Potosi 6200m en Bolivie ). En 1986, elle est sélectionée pour participer au rassemblement international de 50 alpinistes féminines à Chamonix pour célébrer le bicentenaire de la 1ère ascension du Mt Blanc.

En 1991, elle est remarquée par un responsable de l'activité escalade FFME qui l'invite à rejoindre son équipe pour une expédition internationale au Tadjikistan avec ascension du Pic Korjenevskaïa (7105 m).

Très vite, dès 1973, Annie-Claude encadre des groupes et rassemble des gens de tous horizons (depuis les employés de tous niveaux de la Poste, jusqu'à des médecins, chercheurs, psychologues, enseignants...). À ce jour, elle a initié à la montagne plusieurs milliers de personnes. Malgré (ou grâce à) son caractère bien trempé, elle gagne la confiance de tous, car elle prend les décisions les plus réfléchies et justes. "" La montagne a ses propres règles du jeu et on ne triche pas avec elle" dit-elle. Par sa pétillance dans les sorties, son écoute toujours attentive, et son respect des personnes, c'est l'amie de tous et de chacun.

Mais pour une femme, ce n'est pas facile de se faire une place dans cet univers qui est resté longtemps très masculin. Jalousée par certains, mais admirée et aimée par les meilleurs, elle gagne cependant de haute lutte une reconnaissance méritée.

Elue en 1990 au comité directeur de la FFME, elle fait 3 mandats. En 2006, elle est élue à la fédération sportive des ASPTT. Responsable du dossier féminisation, elle crée le premier challenge féminin. Ses innombrables amis de trek la soutiennent dans ses expéditions ; ils marchent avec elle par procuration, disent-ils, et ont ainsi le sentiment de vivre des expériences qu'ils ne pourraient pas vivre dans la réalité.

Après une suite d'expéditions, Annie-Claude est invitée à l'ENSA de Chamonix pour témoigner de son expérience d'alpiniste, de l'importance du physique et du mental. C'est là que le journaliste alpiniste Jean-Michel Asselin* lui propose de se joindre à son expédition dans l'Everest. Le projet se concrétise en 1997 avec l'ascension du Mont Cho Oyyou (8201 m), 6ème plus haut sommet du monde.

C'est une formidable aventure dans laquelle elle s'investit corps et âme. Pour financer l'expé, elle contracte un emprunt, l'ASPTT lui offre tout son matériel (combinaison, bottes, deux duvets, nourriture lyophilisée...) et son employeur lui accorde 42 jours de congés. L'expé durera 33 jours en septembre et octobre. 23 alpinistes composaient l'équipe dont 3 femmes. 7 personnes ont dû être rapatriées. Ce fut très dur, beaucoup d'intempéries et Annie-Claude assure que le chef d'expé, Jean-Michel Asselin, leur a sauvé la vie en leur hurlant de redescendre juste avant le sommet.

Elle ramène de cette aventure de nombreuses photographies. La photographie est un mode d'expression qu'Annie-Claude pratique depuis longtemps. Elle aime les gens et elle les respecte. C'est une qualité indispensable dans l'art, dans lequel elle excelle, de capter les gestes et regards, au plus près de leur vérité.

Dès son retour, elle conçoit un magnifique diaporama qu'elle commente en direct. Depuis Lhassa et les villages d'altitude traversés par les membres de l'expé pour s'acclimater, ce sont des rencontres avec les Tibétains, des scènes de la vie des villages et des familles, sous la menace chinoise omniprésente.

Elle a présenté plusieurs fois ce travail à Lyon, au profit d'une association d'enfants malades dont elle est l'une des animatrices bénévoles.

Film Documentaire 2016
VENDREDI 25 NOVEMBRE, 17H
"LE CHAMAN ET L'ORPAILLEUR en présence " des réalisateurs Patrick Fléouter et Anne-Sylvie Meyza. 2016. Durée 52 min. Producteur : ladybirds films.

(SOUS RESERVE : ce film, tout récent, n'est pas encore dans les circuits commerciaux de diffusion en octobre. La médiathèque, en lien avec les réalisateurs, la société de production et l'ADAV n'aura confirmation d'obtention des droits de diffusion que mi novembre. S'il s'avérait impossible de le projeter, un autre film serait proposé "Les bardes de Samarcande" de Nadine Assoune).

RESUMÉ :
C’est en Mongolie qu’un jeune chaman, Chinbayar, entreprend un voyage initiatique sur les routes de son pays. Pays en plein bouleversement car les grandes compagnies minières s’y précipitent afin d’exploiter les immenses richesses de son sous-sol.

Il souhaite résoudre le dilemme auquel il est soumis : son père creuse la terre pour trouver de l’or et faire vivre sa famille ; mais en Mongolie on ne creuse pas la terre impunément, car elle est la demeure des esprits.

Du désert de Gobi à Oulan Bator, en passant par le lac Khovsgol il avance dans l’espoir que les lamas et les chamans qu’il va rencontrer lors de son périple, lui donneront des clés pour trouver la bonne voie…

A partir de 18h30, soirée de clôture avec une dégustation sur le thème de l'Asie Centrale préparée par l'atelier cuisine de l'association Expressions de Montpezat.

DURANT TOUT LE MOIS, À LA MÉDIATHÈQUE :

Exposition de photographies
De professionnels et amateurs sur l'Asie centrale par des Montpezatiens et habitants de villages voisins qui voyagent... : Ouzbékistan, Mongolie, Kyrgyzstan, Bhoutan (photos prises de nos jours) Tibet (1997), Afghanistan (années 70). Photographe professionnelle : Elsa Marchenay (photos sur la Mongolie). Découverte de webdocs sur le site web de la médiathèque. Sélection d'ouvrages Romans, documentaires, poésie, DVD, CD sur le thème de l'Asie centrale à consulter ou emprunter à la médiathèque. Ce fonds a été constitué grâce à la BDP.

SPECIAL SÉANCES 14H30
dédiées à des publics spécifiques : scolaires, maisons de retraite... Ces séances supplémentaires sont proposées afin de toucher un public encore plus large : des classes de l'école, du collège, les résidents de maison de retraite, toute personne qui serait plus disponible à cette heure-là qu'à 17h. Entrée libre également.

Vendredi 4 novembre , 14h30 : Après la projection d'extraits du film "La ballade d'Abdoul", présentation par Jean-Marie Barbe des différents corps de métier nécessaires à l'élaboration d'un film (thème à définir avec lui) et discussion sur le thème du film.

Mardi 15 novembre, 14h30 : intervention d'Anne Lacour, monteuse et réalisatrice de films documentaires qui propose un voyage dépaysant en Asie mineure avec l'analyse de 2 films "Juillet" et "Les saisons" et des secrets de leur fabrication.

Mardi 22 novembre, 14h30 : rencontre avec Annie-Claude Comte, alpiniste, autour de son diaporama sur le Tibet central.

Vendredi 25 novembre, 14h30 : projection du film "Le chaman et l'orpailleur" et rencontre avec ses réalisateurs, Anne-Sylvie Meyza et Patrick Fléouter.

+ D'infos / Renseignements :
Médiathèque de Montpezat
Relais de la bibliothèque départementale de prêt de l'Ardèche
07560 MONTPEZAT SOUS BAUZON
Tel : 04 75 87 29 41.

MOTS-CLÉS
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EN ARDÈCHE
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Bien être
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AU CINEMA
DANS LA TERRIBLE JUNGLE
De Caroline Capelle, Ombline Ley.
Avec Ophélie Lefebvre, Léa Lenoir, Médéric Sergott.
Durée : 1h 21min (FR)

ANOTHER DAY OF LIFE
De Raul de la Fuente, Damian Nenow.
Avec Ryszard Kapuscinski, Akie Kotabe, Wilson Benedito.
Durée : 1h 26min (VF)
LES INVISIBLES
De Louis-Julien Petit.
Avec Audrey Lamy, Corinne Masiero, Noémie Lvovsky.
Durée : 1h 42min (FR)

GREEN BOOK : SUR LES ROUTES DU SUD
De Peter Farrelly.
Avec Viggo Mortensen, Mahershala Ali, Linda Cardellini.
Durée : 2h 10min (VF)
LES RITOURNELLES DE LA CHOUETTE
De Anaïs Sorrentino, Frits Standaert.
Avec
Durée : 0h 48min (FR)

LE CHANT DU LOUP
De Antonin Baudry.
Avec François Civil, Omar Sy, Reda Kateb.
Durée : 1h 55min (FR)
UNE INTIME CONVICTION
De Antoine Raimbault.
Avec Marina Foïs, Olivier Gourmet, Laurent Lucas.
Durée : 1h 50min (FR)

JUSQU'ICI TOUT VA BIEN
De Mohamed Hamidi.
Avec Gilles Lellouche, Malik Bentalha, Sabrina Ouazani.
Durée : 1h 30min (FR)
GRÂCE À DIEU
De François Ozon.
Avec Melvil Poupaud, Denis Ménochet, Swann Arlaud.
Durée : 2h 17min (FR)

CAPTAIN MARVEL
De Anna Boden, Ryan Fleck.
Avec Brie Larson, Samuel L. Jackson, Jude Law.
Durée : 2h 04min (VF)
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De Adam McKay.
Avec Christian Bale, Amy Adams, Steve Carell.
Durée : 2h 14min (VF)

REBELLES
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Avec Cécile de France, Yolande Moreau, Audrey Lamy.
Durée : 1h 27min (FR)
CONVOI EXCEPTIONNEL
De Bertrand Blier.
Avec Gérard Depardieu, Christian Clavier, Farida Rahouadj.
Durée : 1h 22min (FR)

DRAGON BALL SUPER: BROLY
De Tatsuya Nagamine.
Avec Patrick Borg, Eric Legrand, Mark Lesser.
Durée : 1h 40min (VF)
AÏLO : UNE ODYSSÉE EN LAPONIE
De Guillaume Maidatchevsky.
Avec Aldebert.
Durée : 1h 26min (FR)

CELLE QUE VOUS CROYEZ
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Avec Juliette Binoche, François Civil, Nicole Garcia.
Durée : 1h 41min (FR)
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De José Alcala.
Avec Daniel Auteuil, Catherine Frot, Bernard Le Coq.
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